Débarras Succession à Genève
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Notre zone d'intervention à Genève
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Combien coûte un débarras de succession à Genève ?
Nos forfaits démarrent à CHF 600 pour un studio ou un 1 pièce, CHF 1'200 pour un appartement standard et CHF 2'500 pour une maison ou une villa. Le minimum d'intervention est de CHF 600.
Le calcul part d'une base de CHF 280 puis dépend de la taille du logement et de l'accès. Pour un appartement standard à un étage avec ascenseur, avec le tri des documents compris, le montant est de CHF 1'450. Un studio dans la même configuration est à CHF 820 et une maison à CHF 2'810. L'accès pèse comme partout : le même appartement standard est à CHF 1'380 au rez-de-chaussée et à CHF 1'860 au troisième étage sans ascenseur.
Une différence importante avec un débarras ordinaire : le tri des documents et des objets personnels est inclus par défaut dans notre calcul. Le retirer ramènerait notre exemple de CHF 1'450 à CHF 1'260, mais nous ne le recommandons pas et nous expliquons pourquoi plus bas. Sur une succession, c'est la partie la plus importante du travail.
Enfin, un point que nous préférons annoncer d'emblée : la reprise des objets revendables est déduite du montant. Sur notre exemple, elle ramène le total de CHF 1'450 à CHF 1'290 ; sur un studio de CHF 820 à CHF 660, et sur une maison de CHF 2'810 à CHF 2'660. Ce n'est pas un geste commercial mais une logique simple — si nous récupérons des objets qui ont une valeur de revente, il est normal que cela apparaisse en votre faveur sur le devis plutôt que dans notre marge.
Le tri des documents : pourquoi c'est le cœur du travail
Sur un débarras ordinaire, on évacue. Sur une succession, on cherche d'abord — et c'est une différence de nature, pas de degré. C'est la raison pour laquelle le tri des documents et des objets personnels est inclus par défaut dans notre prestation.
Ce que nous mettons systématiquement de côté, dans des cartons identifiés et remis aux ayants droit : tous les papiers sans exception, y compris ceux qui semblent sans intérêt — contrats d'assurance, polices de prévoyance, relevés bancaires, titres, correspondance officielle, actes, testaments, factures, carnets d'entretien, documents fiscaux. Nous ne trions pas leur contenu et nous ne jugeons pas de leur utilité : ce n'est pas notre rôle et nous n'avons pas les éléments pour le faire.
Nous mettons également de côté les photographies, les albums, les lettres personnelles, les carnets, les bijoux même de faible valeur apparente, les médailles et décorations, les objets religieux, les clés dont nous ne connaissons pas l'usage, et les supports numériques — clés USB, disques durs, téléphones, appareils photo. Ces derniers contiennent presque toujours des photographies de famille et ils partent trop facilement avec l'électronique quand personne n'y prête attention.
Un rappel utile parce que le cas se présente régulièrement : les papiers importants ne sont pas toujours dans un classeur. Nous vérifions les tiroirs, l'arrière des meubles, les enveloppes glissées dans des livres, les boîtes à biscuits, le fond des armoires et les poches de vêtements. Ce n'est pas un excès de zèle : de l'argent liquide, des bijoux et des documents notariés se trouvent dans ces endroits plus souvent qu'on ne l'imagine.
La reprise des objets revendables : une déduction, pas un cadeau
Cette ligne mérite d'être expliquée parce qu'elle est rare dans ce métier et qu'elle change le montant en votre faveur. Sur notre exemple d'appartement standard, elle ramène le total de CHF 1'450 à CHF 1'290.
Le principe est simple : si le logement contient des objets qui ont une valeur de revente réelle, nous les reprenons et cette valeur est déduite du devis. Nous le faisons parce que l'alternative est malhonnête — récupérer des objets qui ont de la valeur sans le mentionner, tout en facturant le débarras au plein tarif. Cela se pratique, et c'est précisément ce que nous ne voulons pas faire.
Ce qui entre dans cette catégorie : le mobilier ancien ou de qualité, les objets de décoration recherchés, l'outillage professionnel, les instruments de musique en état, les montres et l'horlogerie, les livres anciens, la vaisselle et l'argenterie de qualité, le matériel photo et hifi ancien, les vélos, certains appareils électroménagers récents.
Ce qui n'entre pas dans cette catégorie, et il faut être clair pour éviter les déceptions : la vaisselle courante même complète, les livres de poche, les meubles en kit, les téléviseurs de plus de cinq ans, les vêtements portés, les encyclopédies, les bibelots de série. Ces objets n'ont plus de valeur marchande, même en très bon état. Beaucoup de familles perdent des semaines à essayer de les vendre.
Une précision honnête sur les objets de valeur importante : nous ne sommes pas experts. Si le logement contient un tableau, une pièce d'horlogerie, un tapis d'orient ancien, une collection ou du mobilier de style, notre conseil est de faire évaluer indépendamment avant le débarras. Nous vous le signalons quand nous le voyons, et nous ne proposons pas de reprise sur ce type de pièce : une évaluation par un professionnel du domaine sert vos intérêts mieux que notre estimation.
Plusieurs héritiers : ce qu'il faut régler avant le débarras
C'est la principale source de blocage sur ce type de dossier, et elle n'est pas technique. Nous ne pouvons pas et nous ne voulons pas arbitrer entre héritiers, donc voici ce qu'il faut avoir réglé avant que nous intervenions.
D'abord, qui donne l'ordre. Nous demandons un interlocuteur unique et un accord clair pour intervenir. Quand plusieurs personnes ont des droits sur le contenu du logement, un débarras lancé par l'un sans l'accord des autres crée un problème que nous ne saurions pas réparer — les objets sont partis. Nous préférons attendre une semaine de plus qu'agir dans une situation ambiguë.
Ensuite, ce qui est attribué. La liste de ce qui reste, de ce qui part chez qui, et de ce qui est à évacuer. Le plus efficace est un marquage physique : des étiquettes de couleur par personne, posées avant notre arrivée. C'est simple, ça évite toute discussion le jour même, et cela nous permet de travailler sans interrompre quelqu'un toutes les dix minutes.
Sur les aspects juridiques — indivision, acceptation ou répudiation d'une succession, inventaire officiel, délais — nous ne donnons aucun avis. Ces questions relèvent du notaire chargé du dossier ou d'un conseil juridique, et les règles ne se résument pas en une phrase. Si vous n'êtes pas certain d'avoir le droit de faire évacuer le logement, posez la question au notaire avant de nous appeler : c'est la seule réponse utile que nous puissions vous donner.
La pression du calendrier : bail, régie, vente
Une succession se déroule rarement au rythme qu'on souhaiterait, parce qu'un calendrier extérieur s'impose. Comprendre lequel permet d'éviter le coût inutile.
Le cas le plus fréquent est le logement en location. Le bail continue de courir et le loyer reste dû jusqu'à sa fin effective. Chaque mois de retard dans le débarras est donc un mois de loyer payé pour un logement vide — et à Genève, cela dépasse souvent le coût du débarras lui-même. C'est un calcul froid, mais il vaut la peine d'être fait quand la question « on a encore le temps ? » se pose.
Le deuxième cas est la remise à la régie. Les exigences sont les mêmes que pour n'importe quelle fin de bail : logement vide, propre, sans dommage. Un logement rendu encombré est facturé au tarif que la régie choisit, systématiquement supérieur au coût d'un débarras organisé.
Le troisième cas est la vente du bien. La date est fixée par l'acte et elle ne se déplace pas ; le bien doit être remis libre de tout mobilier. Nous recommandons de prévoir le débarras au moins une semaine avant, avec une marge — sur une succession, il y a presque toujours un élément qui prend une demi-journée de plus qu'annoncé.
Notre conseil pratique dans les trois cas : appelez tôt, même si vous n'êtes pas encore prêt à fixer une date. Un devis établi permet de décider, et connaître le montant fait souvent tomber l'hésitation. Nous ne facturons pas un devis et nous ne mettons pas de pression sur la date.
Ce que devient le contenu du logement
Sur une succession, savoir où va ce qui a compté pour quelqu'un est souvent aussi important que le prix. Le tri se fait sur place, en cinq destinations.
Aux ayants droit : tous les documents, photographies, lettres, bijoux, objets religieux, supports numériques et objets manifestement personnels. Dans des cartons identifiés, remis en main propre ou conservés à votre disposition.
En reprise déduite du devis : le mobilier ancien ou de qualité, l'outillage, les instruments, l'horlogerie, les livres anciens, l'argenterie et les objets qui ont une valeur de revente réelle.
Au réemploi : le mobilier courant en bon état, l'électroménager fonctionnel, la vaisselle utilisable, les textiles propres, les livres. Genève dispose d'un réseau d'organisations qui les collectent, et un meuble encore utile n'a pas à être broyé.
En recyclage matière : bois, métal, carton, papier, verre. Les appareils électriques et électroniques suivent leur filière de reprise obligatoire, séparée des déchets ordinaires.
En encombrants : seulement ce qui n'entre dans aucune des catégories précédentes. C'est la part que nous cherchons à réduire, et sur une succession elle est souvent plus faible qu'on ne le croit — les logements de personnes d'une génération antérieure contiennent proportionnellement plus de mobilier réutilisable et moins de meubles en kit.
Enchaîner le nettoyage et la remise du logement
Le nettoyage de fin de bail enchaîné porte notre exemple d'appartement standard de CHF 1'450 à CHF 1'820, ou de CHF 1'290 à CHF 1'660 avec la reprise déduite. Sur une succession, c'est presque toujours le bon choix.
La raison pratique est la même que partout : un logement se nettoie correctement uniquement vide. La raison spécifique à une succession est différente et elle compte davantage — c'est une étape de moins à organiser dans une période où personne n'a l'énergie de coordonner plusieurs prestataires. Un appel, un devis, deux interventions enchaînées, une remise.
L'argument de responsabilité s'applique aussi. Avec deux entreprises, une rayure au sol devient un renvoi de faute entre elles, et c'est la succession qui paie. Avec un seul prestataire sur le débarras et le nettoyage, la question ne se pose pas.
Nous fournissons une attestation d'évacuation sur demande, et sur une succession nous recommandons de la demander systématiquement. Elle sert dans deux cas concrets : face à une régie qui conteste l'état du logement, et entre héritiers, quand l'un souhaite une trace de ce qui a été évacué et vers quelles filières. C'est un document simple qui évite des discussions désagréables des mois plus tard.
Un logement très encombré ou resté longtemps fermé
Certaines successions concernent des logements restés fermés plusieurs mois, ou occupés très longtemps par une personne seule avec une accumulation importante. Ce sont des situations que nous traitons régulièrement et sans jugement, mais elles demandent d'être annoncées.
Ce qui change concrètement : la préparation, l'équipement, la durée et parfois la composition de l'équipe. Un logement resté fermé peut présenter des questions d'aération, d'humidité, de denrées périmées, parfois de nuisibles. Ce n'est pas un obstacle, mais nous devons le savoir avant d'arriver — pas au moment d'ouvrir la porte.
La méthode que nous appliquons est toujours la même : dégager d'abord ce qui est manifestement à évacuer et qui prend du volume, pour créer de la place, puis trier ce qui reste avec de l'espace autour. Trier dans un logement saturé est impossible parce qu'il n'y a nulle part où faire des piles.
Sur ces dossiers, le tri des documents demande plus de temps et il est encore plus important. Nous ralentissons volontairement dans ces cas : le risque de faire partir un papier ou une photographie dans un carton d'encombrants est réel, et cette erreur ne se répare pas. Si le volume l'exige, nous préférons annoncer un jour de plus que travailler vite.
Enfin, si vous ne souhaitez pas être présent — ce qui est parfaitement compréhensible et fréquent — nous convenons d'un accès et nous mettons de côté systématiquement tout ce qui pourrait relever d'une décision personnelle. Vous décidez ensuite, sans avoir eu à traverser le logement.
Comment choisir un prestataire pour une succession
Sur ce type de dossier, le prix n'est pas le bon critère de choix — l'écart entre deux devis est rarement décisif alors que la différence de méthode l'est complètement. Cinq questions suffisent.
La première : le tri des documents et des objets personnels est-il compris, et comment est-il organisé ? Une réponse vague sur ce point disqualifie une offre, quel que soit le prix. Chez nous il est inclus par défaut, et le retirer ne ferait baisser notre exemple que de CHF 1'450 à CHF 1'260 — l'économie ne vaut pas le risque.
La deuxième : que devient ce qui a de la valeur ? Une entreprise qui ne mentionne ni reprise ni déduction récupère peut-être des objets revendables sans le dire. Demandez-le explicitement.
La troisième : fournissez-vous une attestation d'évacuation ? La quatrième : les filières sont-elles séparées, et les appareils électriques suivent-ils leur filière obligatoire ? La cinquième : que se passe-t-il si un papier important est retrouvé après votre départ ?
Une dernière remarque sur le devis lui-même. Un prestataire qui accepte de chiffrer une succession par téléphone sans voir le logement ni poser de question sur le tri annonce un prix qu'il révisera. Sur ce type de dossier, la visite n'est pas une formalité commerciale : c'est le moment où l'on décide ensemble de la méthode.
Ce qui fait la différence sur ce poste
Le tri des documents est inclus, pas facturé en plus
Tous les papiers sans exception, photos, lettres, bijoux, supports numériques. Nous ne jugeons pas de leur utilité : ce n'est pas notre rôle et nous n'avons pas les éléments pour le faire.
Ce qui est revendable est déduit du montant
L'alternative — récupérer des objets de valeur sans le dire tout en facturant plein tarif — se pratique. Chez nous la reprise apparaît en votre faveur sur le devis.
Nous cherchons avant d'évacuer
Tiroirs, arrière des meubles, enveloppes dans les livres, boîtes, poches de vêtements. Argent liquide, bijoux et actes notariés se trouvent là plus souvent qu'on ne l'imagine.
Nous n'arbitrons pas entre héritiers
Un interlocuteur unique et un accord clair avant d'intervenir. Un débarras lancé sans l'accord de tous crée un problème irréparable : les objets sont partis.
Aucun avis juridique, mais une orientation claire
Indivision, acceptation, inventaire officiel, délais : ce sont des questions pour le notaire du dossier. Si vous doutez d'avoir le droit de faire évacuer, posez-lui la question avant de nous appeler.
Attestation d'évacuation systématiquement proposée
Utile face à une régie qui conteste l'état du logement, et entre héritiers quand l'un veut une trace de ce qui est parti et vers quelles filières.
Comment se déroule le débarras
- 1
Premier échange et devis
Nous demandons un interlocuteur unique et nous établissons un devis fixe après visite. Le devis est gratuit et nous ne mettons pas de pression sur la date : connaître le montant aide souvent à décider.
- 2
Ce qui est attribué avant notre arrivée
La liste de ce qui reste et de ce qui part chez qui. Le plus efficace est un marquage physique — étiquettes de couleur par personne — posé avant notre arrivée. Cela évite toute discussion le jour même.
- 3
Tri des documents et objets personnels
C'est la première étape et la plus lente. Tous les papiers, photos, lettres, bijoux et supports numériques sont mis de côté dans des cartons identifiés. Nous vérifions aussi les endroits inhabituels.
- 4
Repérage de ce qui a de la valeur
Nous identifions ce qui relève de la reprise déduite du devis, et ce qui mérite une évaluation indépendante — tableau, horlogerie, tapis ancien, collection. Nous ne reprenons pas ces dernières pièces.
- 5
Protection et dégagement
Sols et chambranles protégés. Sur un logement encombré, nous évacuons d'abord ce qui prend du volume pour créer la place nécessaire au tri du reste.
- 6
Vidage et filières séparées
Réemploi, recyclage matière, filière électrique obligatoire, encombrants pour le reste seulement. Cave et galetas compris. Chaque flux part séparément.
- 7
Remise, attestation et nettoyage
Cartons personnels remis en main propre, attestation d'évacuation fournie, tour final avec vous. Le nettoyage de fin de bail suit immédiatement s'il est prévu.
Ce que comprend la prestation
- Visite préalable et devis fixe, sans frais et sans pression sur la date.
- Vérification de l'accès : étage, ascenseur, distance de portage.
- Tri des documents : tous les papiers mis de côté sans exception.
- Photographies, albums, lettres et carnets écartés et conservés.
- Bijoux, médailles, décorations et objets religieux mis de côté.
- Supports numériques — clés USB, disques, téléphones, appareils photo — écartés.
- Vérification des tiroirs, arrière des meubles, livres, boîtes et poches de vêtements.
- Remise des cartons identifiés en main propre aux ayants droit.
- Reprise des objets revendables, déduite du montant du devis.
- Signalement des pièces méritant une évaluation indépendante.
- Protection des sols et des chambranles avant tout portage.
- Vidage complet du logement, cave et galetas compris.
- Démontage du mobilier qui ne passe pas monté.
- Mobilier et électroménager fonctionnels orientés vers le réemploi.
- Appareils électriques et électroniques vers leur filière obligatoire.
- Bois, métal, carton, papier et verre vers les filières matière.
- Enchaînement possible avec le nettoyage de fin de bail.
- Attestation d'évacuation fournie sur demande.
Tarifs de débarras de succession à Genève
| Logement | Rez-de-chaussée | Étage avec ascenseur | 1 – 2 étages sans ascenseur | 3 étages ou plus sans ascenseur |
|---|---|---|---|---|
| Studio / 1 pièce | CHF 780 | CHF 820 | CHF 940 | CHF 1'050 |
| Appartement standard | CHF 1'380 | CHF 1'450 | CHF 1'660 | CHF 1'860 |
| Maison ou villa | CHF 2'680 | CHF 2'810 | CHF 3'220 | CHF 3'620 |
Base de CHF 280 puis taille du logement et coefficient d'accès. Le tri des documents et des objets personnels est inclus par défaut : le retirer ramènerait l'appartement standard de CHF 1'450 à CHF 1'260, ce que nous ne recommandons pas. Sur une succession, c'est la partie la plus importante du travail.
Reprise, options et destination du contenu
| Ligne | Effet sur le total | Ce que cela couvre | Remarque |
|---|---|---|---|
| Reprise des objets revendables | CHF 1'290 (déduction) | Mobilier ancien ou de qualité, outillage, instruments, horlogerie, argenterie | Sur un studio : CHF 820 → CHF 660. Sur une maison : CHF 2'810 → CHF 2'660 |
| Nettoyage de fin de bail enchaîné | CHF 1'820 | Logement vide nettoyé pour la remise à la régie | Avec la reprise déduite : CHF 1'660 |
| Tri des documents retiré | CHF 1'260 | Nous n'écartons plus les papiers et objets personnels | Économie de faible ampleur pour un risque non réparable : déconseillé |
| Aux ayants droit | Compris | Documents, photos, lettres, bijoux, supports numériques, objets religieux | En cartons identifiés, remis en main propre |
| Réemploi | Compris | Mobilier courant en état, électroménager fonctionnel, vaisselle, livres | Réseau d'organisations genevoises |
| Recyclage matière | Compris | Bois, métal, carton, papier, verre | Électroménager et électronique vers leur filière obligatoire |
| Encombrants | Compris | Uniquement ce qui n'entre dans aucune autre catégorie | Part souvent plus faible que prévu sur une succession |
Pour un tableau, une pièce d'horlogerie, un tapis d'orient ancien, une collection ou du mobilier de style, nous ne proposons pas de reprise : nous vous conseillons une évaluation indépendante par un professionnel du domaine, qui sert vos intérêts mieux que notre estimation. Nous vous le signalons quand nous le voyons.
Le débarras de succession dans le canton de Genève
Le coût du logement à Genève donne au calendrier une importance particulière sur ce type de dossier. Quand le logement est en location, le loyer continue de courir jusqu'à la fin effective du bail : chaque mois de retard dans le débarras est un mois payé pour un appartement vide, et à Genève ce montant dépasse fréquemment le coût du débarras lui-même. C'est une réalité froide, mais c'est souvent l'élément qui aide une famille à décider quand la question « on a encore le temps ? » se pose.
Le parc immobilier du canton crée une seconde particularité. Les appartements du centre — Pâquis, Eaux-Vives, Plainpalais, Jonction, Servette, Grottes-Saint-Gervais — sont souvent occupés depuis très longtemps par la même personne, avec des escaliers étroits, des ascenseurs anciens ou absents, et une accumulation de plusieurs décennies. Ce sont les dossiers les plus longs, et ceux où le tri des documents demande le plus d'attention. À l'inverse, les villas des communes résidentielles ajoutent le garage, les combles et les dépendances, avec un volume nettement supérieur mais un accès généralement plus simple.
Une observation de terrain qui a son importance : les logements de personnes d'une génération antérieure contiennent proportionnellement plus de mobilier réutilisable et beaucoup moins de meubles en kit qu'un logement récent. Concrètement, la part réellement destinée aux encombrants y est souvent plus faible qu'on ne le craint, et la part orientée vers le réemploi ou la reprise plus importante. C'est une bonne nouvelle sur ces dossiers, à la fois pour le montant et pour l'idée de ce que devient le contenu d'un logement.
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Estimation immédiate, sans engagement et sans coordonnées. Le devis définitif est confirmé après description ou visite.
Un étage sans ascenseur allonge sensiblement le portage.
Questions fréquentes — Débarras Succession à Genève
Combien coûte un débarras de succession à Genève ?
Dès CHF 600 pour un studio ou 1 pièce, CHF 1'200 pour un appartement standard et CHF 2'500 pour une maison ou villa. Pour un appartement standard à un étage avec ascenseur, tri des documents compris, le montant calculé est de CHF 1'450 ; un studio est à CHF 820 et une maison à CHF 2'810. Le minimum d'intervention est de CHF 600.
Le tri des documents est-il compris ?
Oui, il est inclus par défaut, et c'est la partie la plus importante du travail sur une succession. Tous les papiers sans exception, les photographies, lettres, bijoux, médailles, objets religieux et supports numériques sont mis de côté dans des cartons identifiés. Le retirer ramènerait notre exemple de CHF 1'450 à CHF 1'260 : l'économie ne vaut pas le risque et nous ne le recommandons pas.
Que se passe-t-il pour les objets qui ont de la valeur ?
La reprise des objets revendables est déduite du montant du devis : sur notre exemple d'appartement standard, elle ramène le total de CHF 1'450 à CHF 1'290 ; sur un studio de CHF 820 à CHF 660 et sur une maison de CHF 2'810 à CHF 2'660. Nous le faisons parce que l'alternative — récupérer des objets de valeur sans le dire tout en facturant plein tarif — se pratique et ne nous paraît pas correcte.
Et pour un tableau, une montre ou un tapis ancien ?
Nous ne sommes pas experts et nous ne proposons pas de reprise sur ce type de pièce. Notre conseil est de faire évaluer indépendamment, par un professionnel du domaine, avant le débarras — cela sert vos intérêts mieux que notre estimation. Nous vous signalons ces objets quand nous les voyons, plutôt que de les inclure discrètement dans une reprise globale.
Nous sommes plusieurs héritiers : comment procédez-vous ?
Nous demandons un interlocuteur unique et un accord clair avant d'intervenir, ainsi que la liste de ce qui reste et de ce qui part chez qui. Le plus efficace est un marquage par étiquettes de couleur posé avant notre arrivée. Nous n'arbitrons pas entre héritiers : un débarras lancé sans l'accord de tous crée un problème irréparable, puisque les objets sont partis.
Avons-nous le droit de faire évacuer le logement ?
C'est une question juridique sur laquelle nous ne donnons aucun avis. Indivision, acceptation ou répudiation de la succession, inventaire officiel, délais : ces règles ne se résument pas en une phrase et elles dépendent de votre situation. Posez la question au notaire chargé du dossier avant de nous appeler — c'est la seule réponse utile que nous puissions vous donner.
Pourquoi faut-il agir assez vite ?
Parce que si le logement est en location, le loyer continue de courir jusqu'à la fin effective du bail. À Genève, quelques mois de loyer pour un appartement vide dépassent fréquemment le coût du débarras lui-même. Un devis établi tôt permet de décider en connaissance de cause, et nous ne facturons pas le devis ni ne mettons de pression sur la date.
Que devient le contenu du logement ?
Cinq destinations. Aux ayants droit : documents, photos, lettres, bijoux, supports numériques. En reprise déduite du devis : mobilier ancien et de qualité, outillage, instruments, argenterie. Au réemploi : mobilier courant en état, électroménager fonctionnel, vaisselle, livres. En recyclage matière : bois, métal, carton, papier, verre, avec filière obligatoire pour l'électrique. En encombrants : uniquement ce qui n'entre dans aucune autre catégorie.
Vérifiez-vous les endroits inhabituels ?
Oui, systématiquement : tiroirs, arrière et dessous des meubles, enveloppes glissées dans des livres, boîtes à biscuits, fond des armoires, poches de vêtements. Ce n'est pas un excès de zèle — de l'argent liquide, des bijoux et des actes notariés se trouvent dans ces endroits bien plus souvent qu'on ne l'imagine.
Pouvez-vous enchaîner le nettoyage de fin de bail ?
Oui, cela porte notre exemple d'appartement standard de CHF 1'450 à CHF 1'820, ou de CHF 1'290 à CHF 1'660 avec la reprise déduite. Au-delà de l'aspect pratique — un logement se nettoie correctement uniquement vide — c'est une étape de moins à organiser dans une période où personne n'a l'énergie de coordonner plusieurs prestataires.
Le logement est très encombré ou resté fermé longtemps.
Nous traitons ces situations régulièrement et sans jugement, mais dites-le nous au téléphone : cela change la préparation, l'équipement et la durée. Nous ralentissons volontairement le tri sur ces dossiers, parce que le risque de faire partir un papier ou une photographie avec les encombrants est réel et que cette erreur ne se répare pas.
Faut-il que nous soyons présents ?
Ce n'est pas obligatoire et il est parfaitement compréhensible de ne pas le souhaiter. Nous convenons d'un accès et nous mettons de côté systématiquement tout ce qui pourrait relever d'une décision personnelle. Vous décidez ensuite, sans avoir eu à traverser le logement. Une attestation d'évacuation vous est fournie sur demande.